Salon d'Automne

Le Salon d'Automne est un des grands salons de la vie artistique française et près de 30 000 artistes y seront exposés depuis son origine en 1903.
Créé à l'initiative de l'architecte Frantz Jourdain - à qui l'on doit notamment le bâtiment parisien de la Samaritaine - avec des artistes de renom comme Jules Adler, Eugène Carrière, Victor Charreton, George Desvallières, Charles-François-Prosper Guérin, Henri Lebasque, Félix Vallotton, Édouard Vuillard et Adrien Schulz, le Salon a pour vocation de s'ouvrir à la jeune création et marquera les mémoires avec deux éditions fondamentales dans l'histoire de l'art internationale : l'édition de 1905 où apparaît le Fauvisme ; celle de 1911 où surgit le Cubisme.
D'abord installé pour sa première année au Petit Palais, il se déplace dès l'édition suivante sous les voutes du Grand Palais et se distingue des autres salons de l'époque par le moment de l'année où il est organisé, c'est-à-dire à l'automne, permettant ainsi aux artistes de présenter leur production de l'été.

Principales expositions: 

Salon d'Automne, Petit Palais, Paris, 31 octobre au 6 décembre 1903 ; Salon d'Automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 15 octobre au 15 novembre 1904 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 18 octobre au 20 novembre 1905 ; Salmon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 5 octobre au 15 novembre 1906 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 1er au 22 octobre 1907 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 1er octobre au 8 novembre 1908 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 10 octobre au 8 novembre 1909 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 1er octobre au 8 novembre 1910 ; Salon d'automne, Grand Palais des Champs Elysées, Paris, du 30 septembre au 1 octobre 1911.

Textes fondateurs: 

Texte catalogue 1905
A Eugène Carrière Le Salon d'Automne ouvre ses portes pour la troisième fois. Je n'ai pas à redire ici l'histoire des luttes qu'il a dû soutenir pour vivre. Il a partagé la destinée de tous les groupements nouveaux à qui les groupements anciens refusent le droit à la vie. Quand apparaît un organisme adapté aux besoins de l'heure, tous organismes usés associent d'instinct pour le combattre ce qui leur reste de puissance vitale et surtout d'influence acquise sur le public et le pouvoir. Le Salon d'Automne aurait donc tort de se plaindre de l'opposition qu'il a rencontrée, et on aurait tort de le plaindre. Non seulement il a vaincu, non seulement il a vécu, mais il a gagné à cette lutte une cohésion spontanée qui accentue encore le sens de ses révélations. Je ne crois pas que le Salon d'Automne de l'an dernier doive aux articles de ses statuts d'avoir été la haute manifestation d'art que l'on sait; Ils ont leur vertu, sans doute, mais surtout ils furent rédigés par des hommes qui voulaient et devaient s'entendre, puisqu'il marchaient vers le même horizon. La loi écrite ne fait qu'enregistrer les conquêtes les moins récentes des aventuriers de l'esprit. Leur action cesse à l'heure où cette loi les domine. La torche qui, de ré ou beaucoup plus souvent de force passe de main en main, n'échappera au Salon d'Automne que le jour ou l'âge et la fatigue ne lui permettront plus de voir la route humaine qu'elle éclaire. Qu'importe. Nous devons accepter les rigueurs de l'évolution quand nous avons la ferme conscience d'y avoir participé à notre heure de toute notre intelligence et de toute notre volonté. Le Salon d'Automne est à son aube, il a le bonheur de grouper les jeunes énergies que les belles manifestations trop inquiètes, trop dispersées des Indépendants n'avaient pu nous faire pressentir, et c'est du spectacle des plus vivants efforts qu'ait accompli depuis trente ans l'Art français, que convient ses étendards d'or. Dès le seul, la vie nous accueille par toutes ses voix. Le Salon d'Automne a supprimé les catégories desséchantes. Il est comme un jardin spirituel dont toutes les fleurs mêlées auraient l'harmonie naturelle quel la lumière, l'espace est le rythme secret des choses imposent à la rue, au ciel mouvant, aux plaines monotones, à la mer, aux foules et aux solitudes. Tout oeuvre d'art et tout ensemble d'oeuvres doit être un univers réduit. Le "genre", ici, est inconnu, c'est l'ordre confus de la vie. Les marbres humains, les bronzes, végétations sombres, roches, les pots, graines et fruits, les bijoux, rivières d'argent, lacs et rosés de gemmes, vivent au vent des symphonies, sous l'illumination des peintures où a poussière des pastels vole dans les rayons. Il n'y a plus que le vaste monde, et, en face de lui, l'homme qui réagit selon sa norme et exprime dans le langage qui lui est naturel l'idée jaillie de ses sensations associées. Et dans cette harmonie paisible, la jeune exposition perd tout à fait l'allure révolutionnaire que prennent la plupart de ceux qui y participent, des qu'on les rencontre isolés. Elle apparaît comme un effort commun d'autant plus attendu et nécessaire qu'il rejoint, par les routes mystérieuses de l'atavisme, l'effort individuel de quelque grand disparu - Puvis, hier, Inges et Manet aujourd'hui - dont l'oeuvre vient affirmer tous les ans au Salon d'Automne la continuité intérieure du labeur humain. Le Salon d'Automne a entrepris de démontrer, par ces expositions rétrospectives, la légitimité constante de l'effort révolutionnaire pour rejoindre la tradition. La tradition d'un peuple consiste à faire germer dans l'intimité de sa nature le fruit de ses découvertes nouvelles sur le terrain des acquisitions qui constituent son patrimoine héréditaire. Mais le travail d'évolution s'accomplit dans l'ombre des foules, et dès qu'il parvient à fleurir en quelques. consciences. individuelles, il semble révolutionnaire aux majorités attachées aux formes extérieures. de leur passé intellectuel. Comme Puvis l'année passée, Ingres et Manet vont nous affirmer doucement que le révolutionnaire d'aujourd'hui est le classique de demain. Cette continuité. imposante paraît. descendre un fleuve du fond de notre race quand un fait abstraction du temps et qu'on voit, soulevés aux. mêmes cimes de son flux, des hommes que deux ou trois générations séparent. C'est que, quelle que soit la durée de son silence, l'évolution intérieure se poursuit sans arrêt. Hier, chez nous, on pouvait croire la force créatrice éteinte. Aujourd'hui, la. voix d'une élite révèle, dans le corps de l'espèce, une poussée d'instinct vivant. Ce pays-ci doit sans doute à sa situation géographique le privilège de ne pas décliner. Il a de ongds sommeils qui ressemblent à l'agonie, mais au cours desquels es énergies environnantes le pénètrent incessamment pour se transformer au contact de son esprit impérrissable et imprimer à sa résurrection. une physionomie toujours originale. Les colères. mêmes qu'éveille une manifestation collective, sont la preuve de sa logique et de sa gravité. Si le Salon d'Automne a soulevé autant de colères que l'acclamations, c'est qu'il présentait un. caractère indiscutable de force multiforme et d'unité. L'harmonie des ensembles s'impose même à ceux qui sont le moins préparés à l'accueillir. Ici, la plupart des exposants ont un air de parenté intime qui s'oppose naturellement, par sa jeunesse robuste. et sa spontanéité, aux vastes associations d'imitation mutuelle ennui se. transforment peu à peu les grandes sociétés artistiques. Si les sources d'inspiration sont les mêmes, c'est qu'une génération est née qui a brisé les vitres des écoles pour se pencher à a fenêtre, et si les écritures se ressemblent, c'est que cette génération a laissé librement agir les énergies insoupçonnées qu'une lente préparation atavique devait transformer en vie épanouie à l'heure où les circonstances le voudraient. Je crois à la renaissance de l'Ecole française et à la fin prochaine de l'art individualiste dont le XIXe siècle a vu les plus puissantes floraisons. L'Ecole ? Je dois expliquer ce mot, pour prévenir l'accusation de m'être contredit à quatre lignes de distance. Il est bien évident qu'il ne saurait désigner les usines créées par les mandataires de la foule pour essayer de la soustraire à l'action révolutionnaire de l'art. L'apparition d'une Ecole est, au contraire, l'orage salutaire qui rase les maisons d'école... Ce que nous appelons Ecole dans nos querelles minuscules, ce sont des rassemblements de pédants lisant des programmes qui encombrent la voie publique. Ce que nous appelons Ecole dans l'histoire de l'art, ce sont des théories d'idées réalisées qui marchent au front d'une foule dont les âmes sont mélangées comme les gouttes et le sel de la mer. Même si cette voix est sublime, il n'est rien de plus désespéré qu'une voix dans le silence. C'est comme une île lointaine qui. serait le seul refuge des navires perdus dans les brouillards de l'Océan. Combien plus admirables, même si ces voix sont moins hautes, est un choeur large fait de chants isolés qui se cherchent et qui s'épousent pour. envahir peu à peu toute l'étendue du silence. L'homme se reconnaît dans l'homme et la foule naît à l'espoir. Alors, les Parthénons fleurissent les collines nues, et les cathédrales élèvent vers le ciel l'hymne profond des plaines. La jeunesse vivante en qui notre destinée s'élabore, monte de la foule des hommes sans chef, sans un manifeste, sans une bannière à sa tête. L'action des précurseurs a cessé d'être extérieure, elle a fécondé notre sang. Partout des fruits lourds, des fleurs sensuelles, des pots qu'on dirait façonnés par quelque potier primitif, des plats grossiers, des verres sur des tables de bois, des étoffes violentes, et puis des femmes gauches, chastes, gracieuses, nues près de l'eau, sous des arbres ; partout un besoin d'espace élargi, purifié, partout des joies émerveillées d'enfants, mais d'enfants poussés sur la souche d'une humanité adulte, presque débarrassée du mensonge sentimental, d'enfants épris de généralités qu'ils expriment en synthèses frustes, en simplifications hardies ou s'annonce un désir confus de prendre le contact perdu avec la matière du monde. Si l'on y regarde de près, c'est, avec un langage nouveau, notre idéalisme qui renaît, la soif d'une vie païenne attendrie, un désir d'eaux pures et de feuillages frais, de soirs doux où chantent les flûtes, tout l'âme française impalpable et profonde qui frissonne comme un oiseau dans l'énorme forêt gothique, fleurit en fleurs de marbre sous le ciseau de Jean Goujon, se purifie au souffle antique dans le paysage de Nicolas Poussin, et, près de nous, vient pénétrer la joie divine de Corot, le haut esprit de Puvis de Chavannes, le sensualisme de Renoir, de Gauguin, l'austérité de Cézanne, après avoir réfléchi son image tremblante dans le miroir mélancolique de Wattteau. Pourtant, il y a dix ans à peine, nous poussions des cris désespérés. L'art descendait implacablement dans les cercles les plus obscurs de l'analyse pour y chercher des joyaux noirs. Il avait jeté, avec le Romantisme, sa dernière protestation sentimentale et exprimait cruellement, en des oeuvres ou l'avenir verra une étape nécessaire, les préoccupations matérialistes introduites par la science positive dans le domaine moral de l'humanité. L'esprit des époques d'analyse ne peut être que pessimiste, puisqu'elle donne à l'accident et au détail le pas sur la loi et sur l'ordre, hors desquels l'homme ne peut pas espérer. Notre optimisme actuel vient du pessimisme d'hier, comme nos essais synthétiques sortent de notre enquête impitoyable. Nous passons par des phases alternatives de réalismes sans espoir et d'idéalisme éperdu. Une humanité plus large que la nôtre oubliera probablement ces mots, qui sont vides de sens pour l'artiste suprême, et empruntera avec calme à la réalité sensible tous les éléments matériels de sa splendeur morale. Il ne faut donc pas s'y tromper et tomber dans la critique facile qui oppose le rêve au fait et croit nécessaire au triomphe de l'art de la faillite de la raison. L'idéalisme nouveau n'est pas un courant sentimental réagissant contre les tendances positives de la génération précédente. Il la continue logiquement. Il a gardé son besoin d'observation extérieure où il cherche aujourd'hui des rapports plutôt que des faits, et paraît être remonté plus haut pour demander au romantisme, entré dans ses acquisitions héréditaires, sa magnificence verbale. Il a des armes d'or : contre le drame quotidien en un langage prophétique, tout l'art vivant est là. La génération présente n'a plus l'inquiétude d'hier. Elle est soulevée par l'effort des hommes du siècle dernier. Là est l'explication de l'unanimité de ses tendances et de l'accord de ses voix. Ceux qui sont venus avant nous ont passé leur vie à renverser les prisons de l'esprit et à choisir, dans les régions qu'ils arrachaient à l'inconnu, les assis de leurs édifices nouveaux. Si beaucoup de ces constructions n'ont pu résister à l'épreuve de la critique, leur base n'est pas ébranlée. A l'analyse scientifique vont succéder des synthèses artistiques, morales et sociales qui marqueront l'une des pus grandes étapes de la marche en avant des hommes. La science ne donnera jamais la certitude que les hommes d'imagination savent puiser au sein de l'art. Elle est essentiellement variable, et c'est par sa variabilité même qu'elle nous affranchit. A l'heure présente, elle hésite, toutes ses théories fondamentales sont en discussion, et ces incertitudes mêmes démontrent plus victorieusement encore que l'enthousiasme d'une génération d'artistes presque délivrée des dogmes sentimentaux, la présence confuse de l'esprit scientifique dans notre hérédité mentale. Les vrais savants osent de moins en moins dénaturer, au profit des théories régnantes, des données positives nouvelles, depuis qu'ils ont vu naître tous les jours, au sein même de la science, des dogmes qu'il fallait briser le lendemain. La science proprement dite ne détruit pas le dogme, et ce n'est pas sur elle, comme le croyaient il y a vingt ans les philosophes matérialistes, que l'humanité peut compter pour s'acheminer vers des destins meilleurs, c'est sur les habitudes de raisonnement objectif qu'elle a introduit dans le monde. C'est même pour cela qu'il est tout à fait inutile que l'artiste possède une culture scientifique. Il doit laisser à son hérédité et à son milieu séculaire le soin de l'orienter vers la conquête et l'agrandissement de sa véritable nature. L'esprit scientifique qui germe au fond de la conscience humaine, ne tuera pas, quoiqu'on en puisse dire, ses facultés de création. Claude Bernard et M. Poincaré, un mathématicien après un biologiste, nous ont appris que l'intuition synthétique était aussi indispensable au savant qu'à l'artiste, et c'est même par elle seule que Newton et Lamarck vont rejoindre Rembrandt pou Shakespeare dans les profondeurs les plus mystérieuses du pressentiment humain. La science positive ne peut avoir qu'un rôle : c'est de servir de contrepoids et de contrôle aux grandes conquêtes intuitives des hommes d'imagination; Pour nous mettre en contact, ici, avec les jeunes générations d'artistes, nous devons avoir la liberté d'entendre et la volonté de comprendre un langage absolument neuf. Souvenons-nous que le héros est toujours couvert de huées par ceux-là mêmes auxquels il vient tendre la main, et réfléchissons avant de rire. Nous devons respecter l'ingénuité de ce langage, car c'est cette ingénuité même qui démontre l'action intérieure de la science sur l'esprit des hommes nouveaux. Mieux vaut balbutier des vérités naissantes que d'affirmer avec facilité des vérités évanouies. Les temples anciens sont en poudre, c'est sur la terre nue que se construit notre maison ; les flèches les plus élancées est les frises les plus rayonnantes ont pour supports des blocs de pierre encore engagés dans le sol. Ecoutons-les, ces primitifs. Ils se sont penchés sur la foule pour explorer ses gouffres à la lueur de leur éclair. Ils sont nos fils et nos frères, ils ont accepté dans le travail humain la tâche de parler pour nous à l'avenir. C'est par eux qu'il nous connaîtra, par eux que nous pouvons tenter de nous connaître. L'art est la trace intellectuelle des générations disparues, le fossile empâté de terre qui permet aux civilisations neuves de reconstituer les organismes engloutis dans l'obscurité de l'histoire et de faire rayonner dans notre conscience agrandie l'empreinte de l'esprit humain sur la face du monde. Elie Faure, 15 octobre 1905.

Artistes associés: 

Lucien Abrams, Pauline Adour, Charles Agard, Georgette Aguttes, Adolphe Albert, André Marie Paul Jacques Allard, Gilbert-Eugène Alluaud, Albert André, Pierre Andry-Facy, Gaston d'Argollo, Maxwell Armfield, Franck Milton Armington, Borghild Arnesen, Henry Arnold, Paul Audra, Auglay, Bénoni Auran, Annie Avog, Raoul Bacard, Jean Victor badin, Paul Louis Baignères, Alice Ballly, Emille Barau, Henri Barberis, André Barbier, Jules Baric, Georges Bärwolf, Jeanne Baudot, Eliza Beetz, Albert Bellleroche, Edouard Benedictus, Georges Bergès, Beresford, Marie Bermond, Albertine Bernouard, Paul-François Berthoud, P.-Emile Berton, Jean-Alfred Besnard, Robert Besnard, Jacques Beurdeley, Jean François Biette, alexandre Bigot, Raymond Bigot, Pierre Albert Birot, Henri marie Blanc, Ivan Léon Bllanchot, Alexandre Bloch, Philip Eatton Boddington, Adolphe Boigegrain, Léon bonhomme, Pierre Bonnard, Félix Borchardt, Victor Borissoff Moussatoff, Eugène Bosser, George Bouche, Louis Daniel Bouchet, René Alfred Bouclet, Maurice Boudot-Lamotte, Stéphanie Constance Bourdelle, Antoine Emile Bourdelle, Raoul Bourdier, André Bourgeois, Eugène Bourgeois, Victor Ferdinand Bourgeois, Eugène Bourgouin, Bernard Boutet de Monvel, Olga de Boznanska, Loys Brachet, Pierre Jacques Bracquemond, Edgar William Brandt, Louis Braquaval, Zdenka Braunerova, Albert Braut, Paul Louis Brindeau de Jarny, D. Putnam Brinley, Jacques Brissaud, Henri Bochard, Patrick Neuvy Bruce, Kathkleen Bruce, Victor Brugairolles, Henri Bugnot, Edouard Brunel, Zygmunt Brunner, Edouard Bryan, Rembrandt Bugatti, Charlotte Gabrielle Besnard, Charles Camoin, ulisse Caputo, Juan Cardona, José Cardona, Marie Paule Carpentier, Ernest Carrière, Eugène Carrière, Lisbeth. Delvolve Carrière, Jean René Carrière, Paul de Castrro, Henri Cat, Léon Chauvy, Cécile cavaillé-Coll, Paul Cézanne, Arsène Chabanian, Ernest Chamaillard, Edmond Chambon, Robert Winthrop Chanler, Raymond Charmaison, Emilie Charmy, Alexandre Charpentier, Georges Charpentier, Victor Léon Charreton, Alfred Chatelain, Charlotte Chauchet, Georges Chénard-Huché, Jules Chéret, Adrien Henri Chevalier, Eugène Henri Chigot, Henri Cillard, Paul Cirou, Camille Claudel, Paul Cohen, Paul Emile Colin, A.-C. Colthurst, Jules Constant, Gaston Contesse, Frédéric Cordey, Marie Cornélius, Adolphe Auguste Eugène Cossard, Jean Louis Marcel Cosson, Cécile Contesco, Paul Edouard Crébassa, Alexandre Cuvelier, Bella Czobel, Henri Dabadie, Alice Dannenberg, Robert Camille Deborne, René Debraux, Ferdinand Deconchy, Fernand Decoprez, Georges Décôte, Louis Degallaix, William Degouve de Nuncques, François Dehérain, Louis Dejean, Angèle Delasalle, Henri Delavallée, Eugène Delestre, Louis Delfosse, André Delpey, Paul Deltombe, Marie-A. Demagnez, Jean-Julien Denisse, Louis Denis-Valvérrrane, André Derain, Emile Derré, Jules Desbois, Désiré-Lucas, Marcel Deslignières, Félix-Alfred Desruellles, George Desvallièrers, Maxime Pierre Dethomas, Roger Deverin, Jean Devillle, Emile Dezaunay, Henry Désiré, Alice Dick Dumas, Yvonne Dieterle, Edvard Diriks, Jacques Drésa, Frédéric Drésel, Henri Dreyfus-Lemaitre, Raymond Duchamp-Villon, Jean Duchemin, Clémentine Hélène Dufau, Elysée Maurice Dufrène, Georges-Léon Dufrénoy, Robert Dupont, Paul Michel Dupuy, Jeanne Duranton, Emilie Arthur Duray, Eugène Antoine Durenne, Paul Léonard Durousseau, Léon Pierre Dusouchet, Frédéric Ede Vipont, Mia Elen, Maurice Eliot, Hans Emmeneger, J. Georges Erwyn-Cornélius, Georges d'Espagnat, Hans von Faber du Faur, Auguste Victor Fabre, Abeel Faivre, H. Cyrus Farnum, Guy Pierre Fauconnet, L. A. Reine, Fix-Masseau, Jules Léon Flandrin, Hilda Flodin, Ricardo Georges Florès, Paul Frédéric Follot, Rodolphe Fornerod, Auguste Raphael Fountaine, Auguste Fourain, Marcel Fournier, Charles Frechon, Suzanne Frémont, Emile Othon Friez, Paul Eugène Gairaud, Demetrius Galanis, Marie Gallaud, Louise Galtier)Boissière, Edwin Gamble, Constantin Ganesco, Raoul du. Garnier, Joseph Louis Garino, Marie Gautier, Jeanne Geloso, Charles Genty, Léonie Georges, Louise Denise Germain, Numa Gillet, Magueritte Gilliard, Pierre Girieud, Paule Gobillard, Alexandre Goltz, Louis Gonyn, A. Yvanhoé Rambosson Gonyn de Lurieux, Emilie Gosselin, Francisco de Silva Gouveia, Ilma Graf, Pierre Granet, Louis Grenaut, Albert Guillaume Grenier, Max Grimard, Nicolas Gropéano, Henry Grosjean, Henry A. Gsell, Charles Guérin, Maurice Georges Adolphe Guéroult, Jean Michel Eugène Adrien Guiet, Armand Guillaumin, Victor Guirand de Scevola, Adolphe Gumery, Alfred Jean Halou, Samuel Halpert, Henri Hamm, Stéphen Haweis, Laure Hayman, Margarethe E. Heisser, Henri Hélis, Paul Hermann, Ernest Marie Herscher, Cécile Heretz, Adrien Joseph Heymans, Bernard Hoetger, William S. Horton, Anne Hope de Hudson, Henri Husson, Georges Husson, Henri Gabriel Ibels, Georges Raoul Illero, Stéphane Jaremitch, Jawlensky, Francisco Iturino, Georges Arthur Jacquin, Thomas Jean, Henriette Elisabeth Jeanniot, Etienne de Joannon, André Jolly, Léonce de Joncières, Valdemar Jorgensen, Albert Joseph, Emile Joseph-Rignault, Francis Jourdain, Louis Jourdan, Edouard Gérard Judith, René Juste, Elsa de Kalmar, Basile Kandinsky, Léon Kaufman, Charles Edmond Kayser, Gérald Kelly, Kissling, Judith Klausner, Alice Adèlle Kleinmann, Tristan L. Klingsor, Léon Kober, Jules Raymond Koenig, Constantin Kraaht, E. de Krouglicoff, Walfried Kuhn-Régnier, Lajos Kunfy, César Kunwald, Jacob Edwin Kunz, Auguste Labouret, Jean Emile Laboureur, Charles Lacoste, Marie Anne Lafaurie, Alphonse Lafitte, Abel Lafleur, François Etienne Lahaye, René Lalique, Fernand Lambert, Georges Lambert, Raoul Lamourdedieu, Paul Langlois, Paul de Lapparent, Pierre Laprade, Hubert de La Rochefoucauld, Antonin Larroux, Gaston de Latenay, Théophile Hippolyte Laumonnerie, Marie Laurencin, Jean Pierre Laurens, Paul Albert Laurens, John Laverny, Louis Le Bail, Henri Le Basque, Alcide Le Beau, Albert Eugène Lechat, Charles Le Cour, Wilhelm Lefèbre, Jean Lefort, Jacques Lehmann, Hedwige de le Now, Edmond Lempereur, Auguste Lepère, Alfred Marie Le Petit, Anastazy Lepla, Gabrielle Le Roy Desrivières, Raymond Urbain Elie Lévi-Strauss, Rodolphe Lévy, Raphael Lewisohn, Louis Leydet, Hubert Liebart, Léopold de Lima, Octave Linet, François Loehr, Gustave Loiseau, Alfred Camille Lombard, Georges Antonio Lopisgich, Frédéric Lottin, Filipp Lovatelli, Mina Loy, Antonio Lozano Garcia, Julius luders, Alexandre Lunois, Fredda Macdonald, Paul Madeline, Paul Magne de La Croix, Aristide Maillol, Emile Mangeant, Marc Mangin, Henri Charles Manguin, Henry Marceau, Lucy Marchandise, Georges Marcolesco, Mm G. Margueritt, Maurice Marinot, Louis Markus, François de Marliave, Albert Marquet, Henri Barret, Thomas William Marshall, Eugène Martel, Pierre Martin, Louis Henri Martin, Jacques Martin, Jacques Marval, Félix Massoul, Auguste Matisse, Henri Matisse, Maxime Emile Louis Maufra, Alfred Maurer, Sybil Mengens, Raoul Mercier, Olga Metchnikoff, André Méthey, Paul Mezzara, Firmin Marcelin Michelet, Charles Milcendeau, Gertrude Milde, Amédée Denis Milvoy, Louis Mion, Louis de Monard, Jenny Montigny, Pierre Louis Moreau, Etienne Moreau Nélaton, Paul Moreau-Vauthier, Henry Moret, André Morisset, Henri Nicolas Morlet, George Morren, James Wilson Morrice, Eugènie Moujon Gauvin, Georges René Nouveau, Mela Mutermilchova, Elias Nadelman, Paul Franz Namur, Fernand Nathan, Bernard Naudin, Edouard Félicien Eugène Navelier, Minnie Nelson, Maurice Neumont, Jacques Nicolazade, Auguste de Niederhausern Rodo, Isidor Nonell-Monturiol, Georges Oakley, Roderic O'Conor, Blanche Ory-Robin, Alphonse Osbert, Henry Ottmann, Achille Ouvré, Henry. Paillard, Edmond de Palézieux, Ambrose Mc Carty Patterson, Paul Paulin, Elie Pavill, Louis Paviot, Charles Peccatte, Charles Béraud, Wlladimir Perelmagne, Louis André Périnet, Jean de Peské, Albert Peters-Destéract, Théophile Paul Stanislas Petit, Francis Picabia, Mathurin dit Mathis Picard, Charles Picart Le Doux, Ramon Pichot, Fernand Piet, Gustave Pimienta, Robert Pinchon, René Piot, Lucien Pissarro, Edmond Marie Poullain, René Prath, Gaston Prunier, Jean Puy, Léon Victor de la Quintinie, Jean François Raffaelli, Félicien Raguel; Alfred Ramos-Martinez, Richard Ranft, Armand Rassenfosse, Arnold Frédéric Rechberg, Georges Redon, Odilon Redon, Dario de Regoyos, Pierre Auguste Renoir, Carlos Reymond, Fernand Ribllet, Charles Rivaud, Raymond Pierre Rivière, Manuel Robbi, Adolf Robbi, Gabriel Roby, Camille Auguste Roche, Pierre Roche, Auguste Rodin, Guillaume Roger, Jelka Rosen, Mme J. Rosenberg, Henri Rosot, Paul Rossert, Georges Rouault, Alphonse Roubichou, Aristide Rousaud, Gabriel Rousseau, Henri Julien Rousseau, Xavier Roussel, Henri Roussel-Masure, Emile Roustan, Victor Joseph Roux Champion, John Russell, Edouard Saglio, Jeanne Sainsère, Marie Paul Seailles, Eugène Benjamin Selmy, Yvonne Serruys, René Seyssaud, Louis Pierre Sézille, Sickert, Rose Silberer, André Silice, Henri Simmen, T. François Simon, Louis Soeck, Xavier. Sortini, Séraphin Soudbinine, Otokar Spaniel, Max Christian Sprinkmann, Nephtaly Sternberg-Davids, Maurice Sterne, Louis Sue, Joaquim Sunyer, André Suréda, Tancrède Synave, Erzsi Szegfy, André de Szekely, Féri de Szikszay, Edmond Tapissier, Maurice Taquoy, Nicolas Tarkhoff, Siebe Ten Cate, Raymond Thibésart, Gaston Thiésson, Evelio Torent, Axel Torneman, Jacques Toupet, Gaston Toussaint, Eugène Trigoulet, André Triou, Louis Triquigneaux, Abel Truchet, Fernand Trufaut, André Turin, Raoul André Ulmann, Alexandre Urbain, Jacques Vaillant, Ludovic Vallée, Félix Vallotton, Louis Valtat, Marguerite Van Biver de la Quintinie, Kees Van Dongen, Paul Véra, Paul Vernet, Benjamin Viau, James Vibert, Pierre Eugène Vibert, Emmanuel de la Villéon, Jacques Villon, Maurice de Vlaminck, Octave Volant, Henry Vollet, Jacques Volot, Pierre Volot, Paul Vuibert, Jean Edouard Vuillard, Jacques Weismann, Geo Weiss, Jacques Wély, André Wilder, Léon Auguste Wilette, Sophie Wolff, Georges Eugène Adolphe Henri Wybo, Mahonri Young, Eugène Zak, Lorand Zubritzky, Bertha Zubricker, Ulrich Wilhelm Zuricher;

Artistes à rapprocher: 

Jean-Henri Jansen, Hervé Guimard, Jules-Léon Perrichon